Parce que le paysage associe le sensible à la science, il est de ce fait une discipline susceptible de résoudre harmonieusement les problèmes environnementaux contemporains.

Parce que la réconciliation de l’esthétique, de la beauté, avec la connaissance peut seule donner à la transformation du monde la dimension culturelle nécessaire à l’adhésion du plus grand nombre.

Parce qu’il y a urgence à engager un combat face aux dévastations d’hier et d’aujourd’hui sur les territoires.

Parce que les solutions doivent être imaginatives, créatives et modernes.

Parce que les paysages, à travers leur beauté, expriment un grand dessein exigeant la bonne santé du monde.

Parce que les enjeux écologiques ne pourront être traités qu’en les associant au culturel et au sensible.